Club Protection sociale – Attractivité des métiers des soins

Le club Protection sociale s’est réuni le mardi 23 novembre 2021 autour du thème : « Attractivité des métiers des soins: au-delà des revalorisations salariales, quelle reconnaissance?« . La réunion était co-présidée par Sylvain MAILLARD, député de Paris, et Dominique Da Silva, député du Val d’Oise. 

 

La crise du Covid-19 a mis en lumière le manque d’attractivité des métiers du secteur du soin et des solidarités. Ce constat touche l’ensemble du territoire (zones urbaines et rurales) et l’ensemble du secteur : médico-social, social, hospitalier, domiciliaire… Les revalorisations salariales introduites par le Ségur de la santé ont permis d’apporter une première réponse d’urgence. Pour autant, les difficultés de recrutement persistent : pénuries sectorielles, parcours professionnels offrant peu de débouchés… Les conséquences sont importantes : difficultés d’accès aux soins, baisse de la qualité de service (manque d’accompagnement, report de soins, suspension d’activité…). Au-delà des mesures salariales, des solutions existent pour redynamiser ces métiers : formation, validation d’acquis d’expérience, décloisonnement des pratiques, amélioration des conditions de travail, prise en compte de la pénibilité…

  • Comment assurer de manière pérenne de meilleures conditions d’emploi et de rémunération ? Quelle mobilisation de financement ? Comment reconnaître l’employabilité des métiers du soins ?
  • Comment promouvoir les métiers des soins ? Quelles passerelles mettre en place pour lutter contre les pénuries sectorielles et favoriser les pratiques d’exercice coordonné ? Comment anticiper les besoins d’accompagnement face au virage domiciliaire ?
  • Comment améliorer les conditions de travail des métiers des soins ? Comment lutter contre l’isolement psychologique et géographique ? Comment assurer la qualité des soins et de l’accompagnement proposé ?
  • Comment sensibiliser sur l’utilité sociale des métiers des soins ? Quelles actions mettre en œuvre pour valoriser l’intergénérationalité ?

Une quarantaine de participants, parmi lesquels de nombreux présidents et représentants d’entreprises ont pris part aux échanges ouverts par :

  • Emmanuelle SHARPS, Directrice des Professionnels de santé du Groupe VYV,
  • Céline MARTIN, présidente de la commission « Dépendance – Autonomie et handicap », Fédération française des entreprises de services à la personne et de proximité (Fedesap),
  • Annie CHAPELIER,députée du Gard, membre de la commission des affaires sociales et rapporteure d’une mission d’information sur la formation des professions paramédicales.

 

Club Audiovisuel – Mesure de l’audience

Le club Avenir de l’audiovisuel et des médias s’est réuni le mercredi 20 octobre 2021 autour du thème : « La mesure de l’audience : Quelles méthodes ? Quelles évolutions ? Quels impacts ». La réunion était co-présidée par Constance LE GRIP, députée des Hauts-de-Seine, et Béatrice PIRON, députée des Yvelines. 

 

La mesure de l’audience constitue une donnée essentielle du marché audiovisuel et médiatique. Clef de compréhension de l’accès aux contenus audiovisuels, elle révèle l’évolution des comportements, des usages et des préférences de consommation. Pilier du modèle économique du secteur, elle détermine aussi bien l’avenir d’une émission ou d’une série que le niveau des recettes publicitaires. La bonne appréhension des nouveaux modes d’accès à l’audiovisuel est cruciale pour l’ensemble des acteurs : émergence des plateformes et réseaux sociaux, développement de la consommation non linéaire, digitale et personnalisée (replays, podcasts), piratage, etc.

  • Qui mesure quelles audiences ? Avec quels contrôles et quelle régulation ?
  • Quelles méthodes et quels outils de mesure pour chaque type de contenu ? Quelles règles ? Quelle fiabilité ?
  • Comment les mesures d’audience s’adaptent-elles à l’évolution des usages ? A l’émergence des plateformes ? Ces innovations répondent-elles aux demandes des acteurs ?
  • Quels sont les impacts des chiffres d’audience sur les ressources des acteurs ? Quelles sont les répercussions sur la qualité et la diversité de l’offre audiovisuelle ?

 

Une soixantaine de participants, parmi lesquels de nombreux présidents et représentants d’entreprises ont pris part aux échanges ouverts par :

  • Julien ROSANVALLON, Directeur général adjoint de Médiamétrie ;
  • Irène GRENET, Directrice générale adjointe de France Télévisions Publicité ;
  • Benoit TABAKA, Directeur des relations institutionnelles de Google France ;
  • Jean-Luc CHETRIT, Directeur général de l’Union des Marques.

 

Club Innovation et Transformation numérique – Transformation numérique des transactions

Le club Innovation et Transformation numérique s’est réuni le mardi 19 octobre autour du thème « La transformation numérique des transactions : défi économique, enjeu sociétal ». La réunion était animée par Eric Bothorel, député des Côtes-d’Armor, co-président du Club, et Laurent Garcia, député de Meurthe-et-Moselle.

 

Le 14 juillet dernier, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, annonçait le lancement de la phase d’étude du projet d’euro numérique. L’objectif poursuivi est de « permettre aux citoyens d’avoir accès à une forme de monnaie sûre dans un monde numérique en mutation rapide ». Avec la digitalisation de l’économie et les innovations technologiques, le paysage des paiements change : nouvelles pratiques (monnaies virtuelles, paiements en ligne, identification bancaire), nouveaux acteurs, nouveaux services. La transformation numérique des transactions soulève des enjeux réglementaires en matière de technicité, de sécurité, de pouvoir d’achat et d’inclusion, de protection de la vie privée et de souveraineté.

  • Quel objectif de transformation numérique des transactions ? Pour quels besoins ? Pour quels services financiers ? Quelles technologies cibler ? Avec quels moyens ?
  • Quel impact pour les acteurs économiques et les consommateurs ? Quels avantages ? Pour quels usages ? Avec quelle garantie de sécurité ? Quid des acteurs traditionnels de l’écosystème financier ? Quelle acculturation ? Quels dispositifs d’accompagnement ?
  • Quels enjeux étatiques ? Pour quel type d’indépendance/de souveraineté ? Quel rôle pour la puissance publique ? Pour les acteurs économiques nationaux ?
  • Quel cadre réglementaire ? Quelle autorité régulatrice ? Quelle harmonisation à l’échelle européenne ?

 

Une quarantaine de participants ont pris part aux échanges ouverts par :

    • Pierre PERSON, Député LREM de Paris, rapporteur de la mission d’information relative aux monnaies virtuelles ;
    • Faustine FLEURET, Présidente et Directrice générale, Association pour le Développement des Actifs Numériques (ADAN) ;
    • Dominique STUCKI, Avocat associé, Cornet Vincent Segurel ;
    • Luca COMPARINI, Blockchain Practice Leader Europe & Blockchain Lead France, IBM France ;
    • Sébastien GROS, Director – European Government Affairs, Apple.