Club Audiovisuel – Régulation et protection des œuvres audiovisuelles

 

Le club Avenir de l’audiovisuel et des médias s’est réuni le mercredi 9 juin 2021 autour du thème : « Régulation et protection des œuvres audiovisuelles : Quels enjeux ? Quelles réponses ? ». La réunion était animée par les co-présidentes du club, Constance LE GRIP, députée des Hauts-de-Seine, et Marie-Ange MAGNE, députée de la Haute-Vienne. 

Adopté au Sénat, le projet de loi relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique modernise le cadre juridique du secteur. Attendu de longue date par les professionnels au regard des enjeux nouveaux de lutte contre le piratage, le texte reprend une partie des objectifs de la réforme de l’audiovisuel envisagée à plusieurs reprises au cours de la mandature. Qualifié d’« urgent, important et cohérent » par la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, il consacre la création d’un nouveau régulateur (l’ARCOM), renforce la lutte contre le piratage en ligne audiovisuel et sportif, et protège la cession des œuvres cinématographiques et audiovisuelles. L’ensemble du secteur est concerné par ce nouvel élan donné à la régulation.

  • Les évolutions du dispositif de lutte contre le piratage correspondent-elles aux attentes des professionnels ? Quelle efficacité et quelle mise en œuvre ? Quelle coordination au niveau européen ?
  • Quels pouvoirs et quels moyens pour l’ARCOM ? Sont-ils suffisants ? Quelles conséquences sur la chaîne de valeur ? Sur les consommateurs ?
  • La protection de la création française est-elle bien ajustée? Quels enjeux ? Quelles obligations et contreparties ? Quel impact sur l’équilibre entre acteurs historiques et nouveaux entrants ?
  • Quelles perspectives pour les autres chantiers du secteur audiovisuel (modernisation de la TNT, financement de l’audiovisuel public, etc.) ?

Anthenor Public Affairs devient entreprise à mission et fait évoluer sa gouvernance

Communiqué de presse

 

Anthenor Public Affairs devient le premier cabinet de conseil en lobbying et affaires publiques à adopter la qualité de « société à mission ». Le cabinet entend ainsi promouvoir les standards les plus élevés en matière de déontologie applicable à la représentation d’intérêts et préciser sa « raison d’être ».

L’évolution de la gouvernance du cabinet s’inscrit dans cette dynamique. Aux côtés de Gilles Lamarque, son Président, Timothé de Romance est nommé Directeur général. Deux nouveaux associés, Sabina Lindstedt et Pierre-Yves Bing entrent au capital et renforcent l’équipe de direction.

 PARIS, le 31 mai 2021 – Anthenor Public Affairs, cabinet indépendant spécialisé dans le conseil en lobbying et affaires publiques créé en 2003, adopte la qualité de « société à mission », instituée par la loi PACTE, intégrée à l’article L.210-10 du Code de commerce.

Anthenor Public Affairs s’engage ainsi sur six objectifs précis, quantifiés et mesurés :

  • Assurer une transparence de tous les clients du cabinet, actuels et passés, en rendant cette liste publique sur son site Internet ;
  • Mettre en place et garantir un droit de retrait individuel, et collectif, pour toute mission pouvant porter atteinte aux convictions de chacun et aux valeurs promues par le cabinet ;
  • Permettre un accès au capital social aux collaborateurs qui en expriment le souhait et qui remplissent les conditions de performance, principalement par donation d’actions du fondateur de la société ;
  • Appliquer une politique de rémunération innovante, notamment via un accord d’intéressement attribuant une fraction du chiffre d’affaires de la société ;
  • Contribuer au déploiement des mobilités durables, tant auprès des collaborateurs que des publics extérieurs ;
  • Réaliser des missions pro bono visant à accompagner des organisations œuvrant pour des causes d’intérêt général.

Les principes de citation intégrale des clients d’une part, et de « droit de retrait » d’autre part, vont bien au-delà des réglementations actuelles, tant françaises qu’européennes, et des pratiques de place.

Ils font écho aux préoccupations de la société civile en matière de transparence, d’éthique et de déontologie exprimées à la fois par les pouvoirs publics, les clients du cabinet et ses salariés.

« Le passage au statut d’entreprise à mission et l’inscription de cette raison d’être dans nos statuts viennent concrétiser la vision du lobbying que nous défendons et appliquons depuis de nombreuses années », souligne Gilles Lamarque. « Elles constituent désormais, y compris statutairement, les piliers du développement du cabinet ».

 « La transparence des activités de lobbying doit être stimulée et organisée », ajoute Gilles Lamarque. Il ne s’agit ni d’un dogme, ni d’un tabou. Le cabinet était déjà pionnier dans la démarche d’enregistrement sur les sites de l’Assemblée nationale et du Sénat, au départ volontaire, il y a une dizaine d’années. Nous voulons aller plus loin. Par choix, sans donner de leçon à quiconque. Les standards de place s’ajusteront certainement »

 « Passer entreprise à mission, c’est aussi, reconnaître l’importance des motivations de chacun dans le choix et la réussite d’une collaboration potentielle », précise Timothé de Romance. « Un collaborateur se surpassera pour une cause à laquelle il adhère. Il lui importera de s’impliquer avec une motivation décuplée. Nous avons voulu marquer ainsi le point d’équilibre entre l’activité de la société et le respect des sensibilités individuelles, notamment des jeunes collaborateurs. »

 « Nous voulons porter ce débat sur la place, dans l’ambition qui est la nôtre de faire progresser les standards professionnels de notre activité » soulignent les dirigeants du cabinet.

 La réalisation de ces engagements fera l’objet d’un suivi étroit et, comme la loi l’exige, d’une vérification tous les deux ans par un organisme tiers indépendant.

Le cabinet Anthenor Public Affairs rejoint ainsi les 166 sociétés à mission dénombrées par le Secrétariat d’Etat à l’économie sociale et solidaire (ESS) et l’observatoire des entreprises à mission constitué entre le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance auquel est rattaché le secrétariat d’Etat à l’ESS d’une part, et la communauté des entreprises à mission, d’autre part. https://observatoire.entreprisesamission.com

Dans l’esprit de ses dirigeants, Anthenor est ainsi le 1er cabinet de lobbying à s’engager dans cette voie.

Une nouvelle gouvernance collective 

En cohérence avec son statut de société à mission, Anthenor se dote d’une gouvernance collective aux côtés de Gilles Lamarque, son Président :

– Timothé de Romance, jusqu’alors Directeur associé, devient Directeur général,

– Sabina Lindstedt et Pierre-Yves Bing, jusqu’alors Directeurs Conseil, deviennent Directeurs associés.

« Nous plaçons cette nouvelle gouvernance au cœur de notre ambition de lier excellence opérationnelle, performance économique et intérêt collectif ; cela au bénéfice de nos salariés, de nos clients et de l’environnement dans lequel notre cabinet évolue. Cette évolution est une traduction forte de notre statut de société à mission », indique Timothé de Romance.

Anthenor Public Affairs reçoit de nouveau Geoffrey Abécassis, Responsable du Plan de relance au sein de l’ADEME

Plan de relance :

opportunités de financement par l’ADEME 

 

Matinale organisée autour de Geoffrey Abécassis, Responsable du Plan de relance au sein de l’ADEME

 

Jeudi 20 mai 2021

Vision conférence de 11h30 à 12h45

 

Suite au succès de l’événement organisé le 21 janvier dernier, Anthenor reçoit de nouveau Geoffrey Abécassis pour faire le point sur les opportunités de financements relative au Plan de relance. 

Ce nouveau webinar sera l’occasion :

  • de faire un retour d’expérience sur les projets clôturés ; 
  • de témoigner des projets encore ouverts, des reliquats budgétaires, des orientations propres à susciter vos candidatures et à en favoriser l’aboutissement ;
  • des perspectives au regard de la 2ème étape du plan de relance actuellement en cours de définition et des financements publics qui en découleront.

 

Renseignements et inscriptions : matinale@anthenor.fr