Club Innovation et Transformation numérique – La transformation numérique des TPE-PME : une exigence, une urgence

Le club Innovation et Transformation numérique s’est réuni en visioconférence le jeudi 18 mars autour du thème « La transformation numérique des TPE-PME : une exigence, une urgence. Lever les freins, accompagner les acteurs, sécuriser les systèmes ». La réunion était animée par les coprésidents du club, Virginie Duby-Muller, députée d’Haute-Savoie et Eric Bothorel, député des Côtes-d’Armor.

La transformation numérique a permis à de nombreuses entreprises de faire face à la crise sanitaire en adaptant leurs modes d’organisation et de consommation (télétravail, vente à distance). En France comme dans l’ensemble de l’Europe, l’écart entre les TPE-PME et les grandes entreprises est significatif sur de nombreux points : connexion internet haut débit, logiciels de gestion, vente/achat en ligne, analyse de données etc. En parallèle du développement des infrastructures (très haut débit, 5G), de la cybersécurité, ou de la R&D, l’accompagnement des entreprises est un levier à part entière de politique publique du numérique comme en témoignent le Plan de relance ou l’initiative gouvernementale FranceNum.

  • Quel objectif de transformation numérique des TPE-PME ? Quelles technologies cibler ? Pour répondre à quels besoins (des salariés, des employeurs, des consommateurs…) ? Selon quelle trajectoire ? Avec quel ROI ?
  • Comment accompagner les entreprises ? Avec quels moyens ? Pour quels impacts ? Quels sont les freins ? Les risques ? Quel rôle pour la puissance publique et pour les entreprises de services numériques ?
  • Quels enseignements tirer de la crise sanitaire ? Quels sont les bénéfices ? Les inconvénients ?
  • Quels impacts pour le marché européen ? Quelles politiques d’accompagnement à l’échelle européenne ? Pour quel type de développement ? Quels rôles pour les institutions ?

Une trentaine de participants ont pris part aux échanges ouverts par :

  • Bénédicte Roullier, Cheffe du pôle Transformation numérique des entreprises, Direction générale des entreprises
  • Bruno Rogowski, Directeur des opérations Accompagnement, Bpifrance
  • Maxence Demerlé, Directrice du numérique, Medef
  • Charlotte Cheynard, Responsable des affaires institutionnelles France et Europe, eBay

Club Audiovisuel – Evolution des modes d’accès

Le club Avenir de l’audiovisuel et des médias s’est réuni le mercredi 17 mars 2021 autour du thème « Evolution des modes d’accès à l’audiovisuel : état des lieux, conséquences et perspectives ». La réunion était animée par les co-présidentes du club, Constance LE GRIP, députée des Hauts-de-Seine, et Marie-Ange MAGNE, députée de la Haute-Vienne. 

Les mesures actuelles de restriction sanitaire semblent amplifier et accélérer une évolution des modes d’accès aux contenus audiovisuels préexistante à la crise : renforcement du rôle des plateformes, intégration croissante des rôles de producteur/distributeur/diffuseur, forte valorisation des productions à gros budgets, mondialisation des contenus, etc. Les équilibres fondamentaux de la filière sont remis en cause, qu’il s’agisse du rôle de chaque acteur, du financement de la création, des obligations fiscales ou de contenu, des perspectives de développement.

  • Quelle est la réalité de cette évolution ? Quelle part conjoncturelle liée à la crise sanitaire ? Quelle évolution structurelle ? Que tirer de ce constat ?
  • Quel impact sur les métiers de l’audiovisuel (production / distribution / diffusion), leur articulation et leur autonomie ?
  • Quel impact sur le spectateur, l’abonné, le consommateur ? Le budget audiovisuel moyen est-il amené à croître ? A être différemment réparti ? A privilégier la consommation par abonnement ?
  • Quelles perspectives pour les différents modes de diffusion ? Quelle articulation entre diffusion linéaire et non linéaire ? Quid du rôle d’éditeur ? Comment les acteurs ont-ils adapté leur offre ?
  • Les différents modes d’accès à l’audiovisuel doivent-ils tous être soumis aux mêmes obligations ? Soutenus de la même manière ? Selon quels critères les différencier ?
  • Les conséquences de ces évolutions sont-elles suffisamment anticipées par les professionnels et les pouvoirs publics ? (ex. multiplication des contenus, des offres et des accès, prix, disponibilité des œuvres, qualification juridique et obligations fiscales… )

Club Automobile et Mobilité – Véhicules autonomes : quelle place réelle au sein des mobilités?

Le club Automobile et Mobilité s’est réuni en visioconférence le mercredi 10 mars autour du thème « Véhicules autonomes: quelle place réelle au sein des mobilités? ». La réunion était présidée par Frédéric Barbier, député du Doubs et Julien Dive, député de l’Aisne.

Si le véhicule autonome est parfois présenté comme l’avenir de la mobilité, son développement ne semble pourtant pas constituer le cœur de la stratégie des acteurs de la filière ou de la puissance publique. Les retours d’expérience des expérimentations devraient permettre d’identifier plus précisément les débouchés qu’offre cette technologie et la manière dont elle peut être intégrée à la filière. Au-delà des politiques publiques, l’ensemble des acteurs sont concernés (industrie, services aval, services de transport, assureurs, infrastructures…).

  • Quelles leçons tirer des expérimentations? Les constats sont-ils convergents ? Un scénario cible peut-il se dégager ? Pour quels usages et avec quel niveau d’autonomie ?
  • Quels débouchés et quelles propositions des acteurs de la filière ? Quel impact pour le transport de personnes ? Quel impact pour le transport de marchandises ? Quel impact pour les entreprises et les métiers du secteur ?
  • Quelle fiabilité et quelle sécurité des véhicules autonomes ? Quels éléments apportent déjà satisfaction ? Quelles améliorations sont encore nécessaires (freinage d’urgence, anticipation des obstacles, adaptation de la vitesse, …) ? Quel impact sur la sinistralité ?
  • Quelles questions juridiques restent en suspens ? Quid de la responsabilité en cas d’accident, notamment en cas de niveaux différenciés d’autonomie ? Quelle propriété et quel usage des données ?
  • Quelles réponses apporter aux questions éthiques ? Comment gérer les décisions dans une situation de collision imminente ?
  • Quelle place dans les politiques publiques ?Quelles avancées permises depuis la LOM ? Quelles perspectives à court, moyen et long terme ?  Quelles évolutions nécessaires du cadre réglementaire ?

 

Une soixantaine de participants, parmi lesquels de nombreux présidents et élus de fédérations ont pris part aux échanges ouverts par :

  • Anne-Marie IDRAC, Haute responsable pour le développement des véhicules autonomes et Présidente de France Logistique
  • Patricia VILLOSLADA, Directrice Service Transports Autonomes chez Transdev
  • François PIOT, Président d’Arval Mobility Observatory
  • Yann ARNAUD, Directeur Produits, Pilotage économique, Performances et Risques à la MACIF
  • Benjamin BEAUDET, Directeur général délégué de Bertolami
  • Jean GHEDIRA, Directeur Exécutif Nouvelles Mobilités & Marketing chez de KEOLIS