nouvelle revolution industrielle

Créé en 2015, sous l’appellation « Club Parlementaire Nouvelle Révolution industrielle », le Club Innovation et Transformation numérique est co-présidé depuis le début de la législature actuelle (2017) par :

  • Laure de la RAUDIERE, Députée d’Eure-et-Loir (Groupe UDI, Agir et Indépendants),
  • Eric BOTHOREL, Député des Côtes d’Armor (Groupe La République en Marche).

 

Un dialogue multi-parties prenantes sur les politiques publiques d’innovation et de transformation numérique, en écho à l’actualité économique, législative et réglementaire

Le Club Innovation et Transformation numérique a pour objectif principal de favoriser un dialogue multi-parties prenantes sur des sujets en lien avec l’actualité législative et les politiques publiques liées à l’innovation et à la transformation numérique. Le club se réunit quatre à cinq fois par an, sous la forme de dîners débats auxquels participent entre 40 et 60 personnes, responsables publics (essentiellement des parlementaires, mais aussi des membres de l’administration et de cabinets ministériels, autorités et agences) et acteurs économiques du secteur (laboratoires de recherche, organisations collectives et fédérations professionnelles, entreprises leaders dans le domaine, syndicats…). Ces rencontres contribuent à la réflexion collective sur l’impact de l’innovation et de la transformation numérique sur l’économie française et permettent d’en dégager des propositions de politiques publiques.

Ils sont membres du club :  Amazon Web Services, AT&T, l’AFNUM , BPI France, CVS Avocats, France Brevets, IBM, IN-Groupe, l’Iffstar, IFPEN, l’Institut Mines Télécom, Malakoff Humanis, Oracle, PwC Réseau SATT,, SNCF, TMS, Vinci

 

Les derniers sujets abordés

 

Déontologie

Le fonctionnement du club s’inscrit en conformité au regard des dispositions de la loi Sapin II relatives aux représentants d’intérêts et des règles de déontologie définies par les institutions parlementaires : pluralisme des soutiens, transparence du financement, équité entre les membres, prise de parole non conditionnée par le financement, etc. A ce titre, le fonctionnement du club épouse rigoureusement les recommandations formulées par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le Déontologue de l’Assemblée nationale et le Comité de déontologie parlementaire du Sénat.

En savoir plus sur la déontologie du cabinet.