automobile

Créé en 2015, sous l’appellation « Club parlementaire Automobile et mobilité », le club est co-présidé depuis le début de la législature actuelle (2017) par :

  • Frédéric BARBIER, Député du Doubs (Groupe La République en Marche),
  • Julien DIVE, Député de l’Aisne (Groupe Les Républicains).

 

Un dialogue multi-parties prenantes sur les politiques publiques liées à l’automobile et à la mobilité, en écho à l’actualité économique, législative et réglementaire

Le Club Automobile et Mobilité a pour objectif principal de favoriser un dialogue multi-parties prenantes sur des sujets en lien avec l’actualité législative et les politiques publiques liées à l’automobile à la mobilité. Le club se réunit quatre à cinq fois par an, sous la forme de dîners débats auxquels participent entre 40 et 60 personnes, responsables publics (essentiellement des parlementaires, mais aussi des membres de l’administration et de cabinets ministériels) et acteurs économiques du secteur (laboratoires de recherche, filière automobile, équipementiers, constructeurs, aval, utilisateurs, transport collectif, loueurs, carburants, etc.). Ces rencontres contribuent à la réflexion collective sur l’évolution de la mobilité et de l’automobile, permettant ainsi d’en dégager des propositions de politiques publiques.

Ils sont membres du club :  l’AFGNV, la Caisse des dépôts et consignations, le CEREMA, le CNPA, Covéa, Deloitte Conseil, Europcar Mobility Group, la FFVE, la FNMS, le GPA, Hyundai Motor France, IFPEN, Keolis, K&L GATES, Leonard (Vinci), la MACIF, la MAIF, Michelin, l’OVE, la PFA, La Poste, Piaggio, le SNPAA, le SNSA, TMS Soft, Toyota, Transdev, l’UFE, l’UFIP, Uni-VDL, Volkswagen.

 

Les derniers sujets abordés

 

Déontologie

Le fonctionnement du club s’inscrit en conformité au regard des dispositions de la loi Sapin II relatives aux représentants d’intérêts et des règles de déontologie définies par les institutions parlementaires : pluralisme des soutiens, transparence du financement, équité entre les membres, prise de parole non conditionnée par le financement, etc. A ce titre, le fonctionnement du club épouse rigoureusement les recommandations formulées par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le Déontologue de l’Assemblée nationale et le Comité de déontologie parlementaire du Sénat.

En savoir plus sur la déontologie du cabinet.