Créé en 2013, sous l’appellation « Club Parlementaire de la Protection sociale », le club est co-présidé depuis le début de la législature actuelle (2017) par :

  • Sylvain MAILLARD, Député de Paris (Groupe La République en Marche) ;
  • Bernard PERRUT, Député du Rhône (Groupe Les Républicains).

 

Une plateforme de réflexion collective sur l’avenir de la protection sociale, en écho à l’actualité économique, législative et réglementaire

 

Le club Protection sociale a pour objectif principal de favoriser un dialogue multi-parties prenantes sur des sujets liés à la protection sociale, au regard de l’agenda législatif et réglementaire. Le club se réunit quatre à cinq fois par an, sous la forme de dîners débats auxquels participent entre 40 et 50 personnes, responsables publics (essentiellement des parlementaires, mais aussi des membres de l’administration et de cabinets ministériels, des organismes publics) et acteurs du secteur (caisses, mutuelles, assureurs, courtiers, syndicats…). Ces rencontres contribuent à la réflexion collective sur l’avenir du régime de protection sociale français, en permettant l’échange d’informations, d’expériences et de points de vue.

 

Ils sont membres du club :  l’ACOSS, AG2R La Mondiale, Groupe AGRICA, Audiens, la CAVEC, la CNAV, la CNAVPL,  la CSCA, le CTIP, DELSOL Avocats, la Fédération française de l’Assurance (FFA), Groupama, Henner, Klésia, la MACIF, Malakoff Mederic Humanis, la Mutuelle nationale territoriale (MNT), la Mutuelle Générale, la Mutuelle sociale agricole (MSA), Nexem, le cabinet Roland BERGER,l’UCANSS, l’UNSA et le groupe VYV.

 

Les derniers sujets abordés :

 

 

Déontologie

Le fonctionnement du club s’inscrit en conformité avec les dispositions de la loi Sapin II relatives aux représentants d’intérêts et des règles de déontologie définies par les institutions parlementaires: pluralisme des soutiens, transparence du financement, équité entre les membres, prise de parole non conditionnée par le financement, etc. A ce titre, le fonctionnement du club respecte rigoureusement les recommandations formulées par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le Déontologue de l’Assemblée nationale et le Comité de déontologie parlementaire du Sénat.

En savoir plus sur la déontologie du cabinet.