Créé en 2004, sous l’appellation « Club parlementaire Avenir de l’Audiovisuel et des Médias », le club est co-présidé par :

  • Frédérique DUMAS, députée des Hauts-de-Seine (Groupe Libertés et Territoires) ;
  • Marie-Ange MAGNE, députée de la Haute-Vienne (Groupe La République en Marche).

Un dialogue multi-parties prenantes sur les politiques publiques liées à l’audiovisuel et aux médias

Le Club Avenir de l’Audiovisuel et des Médias a pour objectif principal de favoriser un dialogue multi-parties prenantes sur des sujets en lien avec les politiques publiques liées à l’audiovisuel et aux médias, en écho à l’actualité institutionnelle nationale et européenne. Le club se réunit quatre à cinq fois par an, sous la forme de dîners débats auxquels participent entre 40 et 60 personnes, responsables publics (essentiellement des parlementaires, mais aussi des membres de l’administration et de cabinets ministériels, des autorités de régulation…) et acteurs économiques du secteur (producteurs, diffuseurs, organisations et syndicats professionnels, annonceurs, acteurs des télécommunications et du numérique, sociétés de droits d’auteur …). Ces rencontres contribuent à la réflexion collective sur l’évolution du secteur de l’audiovisuel et des médias, permettant de dégager des propositions de politique publique.

Ils sont membres du club :  A.C.C.e.S., AFNUM, Amazon, ANFR, API, Apple, Audiens, le CNC, le CSA, Cyrus Media, le cabinet De Gaulle Fleurance & associés, Deloitte, Distributeurs indépendants réunis européens (DIRE) Eurosport, Facebook, le FAVN, France Télévisions, Google, HADOPI, INA, Mazars, Médiamétrie, Netflix, NextRadio TV, Orange, SACEM, SATEV, SCAM, SIRTI, SNPTV, SPI, TDF, Technicolor, TF1, UDM, UPC, Groupe Vivendi, Warner Bros. 

Les derniers sujets abordés :

Le fonctionnement du club est conforme aux dispositions de la loi Sapin II relatives aux représentants d’intérêts, aux règles de déontologie définies par les institutions parlementaires : pluralisme des soutiens, transparence du financement, équité entre les membres, prise de parole non conditionnée par le financement, etc. A ce titre, le fonctionnement du club épouse rigoureusement les recommandations formulées par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le Déontologue de l’Assemblée nationale et le Comité de déontologie parlementaire du Sénat.

En savoir plus sur la déontologie du cabinet.